Une politique clairement assumée en faveur des familles (1)

Entretien avec Florence Esnault, maire-adjoint à la Petite enfance, la Famille, les Seniors et l’Action sociale. Florence Esnault est également Vice-Présidente du Centre communal d’action sociale (CCAS) de Louveciennes.  

La Tribune de Louveciennes – Une des priorités affichée par la municipalité est de favoriser les actions en faveur des enfants et des familles. Quels sont les programmes qui leur sont destinés ? Quels sont les moyens financiers et humains mis en oeuvre ? 

Florence Esnault – En faveur des familles, notre premier axe est la politique de la petite enfance. Nous avons à Louveciennes 125 places de crèches ce qui fait de nous une des communes les mieux pourvues de la circonscription, 1 place pour 58 habitants, là où nos voisins sont à 1 place pour plus de 100  habitants.

Alors pourquoi cette politique ? Si on veut que Louveciennes reste une ville avec des enfants, il faut offrir aux familles des services pour leurs enfants, et ceci dès leur plus jeune âge. 

Si vous n’offrez pas un cadre attractif pour les tous petits, les familles ne viendront pas, elles ont déjà un problème avec le prix de l’immobilier. Par répercussion, les écoles auront moins d’élèves, toutes les activités proposées en subiront les conséquences. Nous voulons  une ville à l’image de la société, nous ne voulons pas d’une ville habitée uniquement par des retraités, et eux même n’en veulent pas !

Les enfants c’est l’avenir. Louveciennes a toujours été tournée vers les familles, aussi loin qu’on remonte dans le temps, au moins depuis la Seconde guerre mondiale. Ce n’est pas une question de couleur politique. Nous nous inscrivons dans ce schéma. 

Nous avons  des crèches, nous avons  aussi le lieu d’accueil parents/enfants,  « Une bulle d’évasion à Louveciennes » qui est un lieu d’échanges et de convivialité, pour les familles et leurs jeunes enfants. L’encadrement est assuré par des professionnelles de la petite enfance, formées à l’accueil. Certains parents viennent trois fois d’affilé, souvent, en plus, ils nous envoient d’autres parents et reviennent eux même quelques semaines plus tard. Les parents échangent et posent des questions qu’ils n’osent pas forcément poser à l’extérieur. Le groupe est à taille humaine, entre 5 et 10 parents et autant d’enfants. C’est important pour la qualité des échanges.

Pour notre personnel des crèches qui a été à la manoeuvre pour créer cet espace, c’est extrêmement positif. La Caisse d’allocations familiales (CAF) nous subventionne car elle estime que cette action correspond à un vrai besoin. 

Parmi les autres actions en faveur des familles, il y a la politique tarifaire en matière de restauration scolaire et périscolaire, les sorties des familles (fin juillet, fin août), une politique jeunesse en coopération avec la MJC.  

Les moyens développés sont importants ne serait-ce qu’en terme de personnel. Parmi  les 110 agents (équivalent taux plein) travaillant pour la commune,  44 sont dédiés au scolaire et au périscolaire.
Au Centre communal d’action sociale (CCAS) 27 personnes sont directement affectées aux crèches , ce qui entraîne un coût important pour la commune. Mais encore une fois, si l’on veut avoir des enfants dans la commune il faut y mettre les moyens

La population de Louveciennes  7.744 habitants (chiffres officiels 2022) peut être catégorisée par tiers : un tiers de seniors, un tiers de jeunes  (de 0 à 25 ans), un tiers de personnes actives (25 à 60 ans).

Un tiers de seniors, chiffre au-delà des ratios du département, comprend bien entendu les résidents des deux maisons de retraite (pour ceux qui se sont domiciliés à Louveciennes). Une fois installés, l’âge venant, les gens restent à Louveciennes lors de leur retraite. Aux Clos par exemple, la population qui a emménagé dans les années 70, possède souvent de grands appartements destinés à l’origine à des familles avec enfants, les enfants ont grandi, ils sont partis mais les parents sont toujours là. Et les enfants ne reviendront plus.

Un tiers de jeunes ! Il faut que l’on ait quelque chose à leur proposer. Sinon il est clair qu’ils iront s’installer ailleurs, nous avons déjà le handicap de ne pas avoir de collège ce qui peut être un frein pour ceux qui arrivent avec des adolescents. Heureusement il y a un certain nombre d’établissements qui sont desservis comme La Celle Saint- Cloud, Saint-Germain-en-Laye…. par un transport collectif.

En dehors de toute considération d’âge, nous avons à Louveciennes, un tiers de gens seuls, parfois isolés, voire très isolés. Leur nombre s’est développé et leur isolement est le reflet de l’évolution de notre société.

TL – Comment cette politique s’articule-t-elle entre les services de la mairie et le CCAS ? 

Florence Esnault – Le CCAS est un établissement public autonome, créé après la seconde Guerre Mondiale. L’aide sociale s’entend au sens « sociétal » c’est-à-dire il y a l’aide pour les gens en difficulté et il y a aussi le « bien vivre ensemble ». Donc notre action va dans les deux sens. Et on le voit dans chaque domaine que ce soit celui des familles ou des seniors.

Si la loi nous permet la division entre les services de la commune et le CCAS, il ne faut pas se leurrer, le CCAS est dans la Mairie. C’est le même programme, simplement l’articulation administrative est différente. 

Le fonctionnement du CCAS est plus léger que celui du conseil municipal, et plus en lien direct avec la vie quotidienne des Louveciennois.

Le CCAS est géré par un conseil d’administration de 13 personnes, à sa tête il y a le maire. Il comprend 6 élus (4 de la majorité, 2 de l’opposition) et 6 représentants de la société civile (représentants d’associations oeuvrant dans le domaine de l’insertion et de la lutte contre la pauvreté, des personnes handicapées, des retraités et des personnes âgées, des familles).

La commune finance en 2025 le CCAS à hauteur de 1,100 M€ en baisse par rapport à l’année précédente (1,320 M€). Cela s’explique par une réorganisation des flux financiers liés à la CAF. Une partie des subventions qui était auparavant versée à la commune est désormais directement versée au CCAS. De plus les subventions versées par la CAF sont en augmentation, plus que nous ne l’espérions alors que nous pensions être pénalisés car notre ville à un fort potentiel fiscal. La Convention Territoriale Globale – qui nous lie à la CAF – valorise les projets et non le potentiel fiscal des habitants !

Grâce aux résultats excédentaires de 2024, nous allons pouvoir changer nos véhicules utilitaires, pour de meilleurs en terme environnementaux et qui procureront moins de revenus …à nos garagistes. Pour le moment nous avons deux véhicules qui sont trop souvent en réparation, c’est infernal. Dans l’avenir, nous aurons un minibus plus adapté aux seniors. 

TL – Les crèches constituent pour les jeunes ménages avec enfant (s) un service appréciable. Quels sont les coûts des places en crèche ? Quel est le prix demandé aux parents ? Certaines crèches sont en gestion directe, une autre sous le régime de la délégation de service public. Pourquoi cette différence ?

Florence Esnault – Nous avons trois crèches en régie (Etarché 20 places, Les Soudanes 25 places, L’Etang 30 places) soit au total 75 places et une crèche en délégation de service public, celle des Pandas Roux aux Plains Champs de 50 places gérée par la société « Les Petits Chaperons Rouges » dans le cadre d’un contrat de délégation de service public. 

En examinant le nombre de naissances, on peut dire que majoritairement les enfants de la commune fréquentent les crèches municipales. Il existe parallèlement des assistantes maternelles qui offrent à peu près 25 places. Elles sont indépendantes mais contrôlées par la Protection maternelle et infantile (PMI). Elles gèrent seules, les inscriptions, les repas….. nous n’intervenons pas dans leur activité. Il y a également une micro-crèche, également indépendante. Nous n’avons pas le chiffre des petits enfants qui sont gardés à domicile.

La fréquentation des crèches est excellente : tous les quartiers sont représentés, toutes les catégories sociaux professionnelles aussi.

Au sein des crèches, les effectifs de personnel sont importants car nous devons respecter les taux d’encadrement prévus  par les textes en fonction des âges. Nous avons entre 5 et 10 agents par crèche selon sa taille.

Le coût de fonctionnement est de l’ordre de 15.000 €/par an et par enfant, le reste à charge pour la commune est de 8.000 € en régie. Dans une gestion privée, il est de l’ordre de 4.000 € environ.

Pourquoi cette différence ? Elle réside dans le fait qu’une grosse structure comme les Pandas Roux coûte moins cher en fonctionnement que trois petites structures. Par exemple  la loi nous oblige à avoir une diplômée de rang 1 (directrice, éducatrice de jeunes enfants, auxiliaire de puériculture…) à l’accueil des enfants, une diplômée à leur sortie. Quand on a trois structures, il nous faut 6 diplômés, forcément trois le matin, trois le soir même si en fin de journée, avant la fermeture, il n’y a plus que 2 enfants présents.

Il y a également le fait que pour les marchés, la restauration par exemple, nous  passons un marché pour 75 repas/jour là où les groupes privés  passent un marché pour  300 repas/jour. On ne joue pas dans la même cour, on n’a pas les mêmes coûts et ce qui est vrai pour les repas l’est également pour les couches et pour toutes les autres fournitures.

En régie nous avons aussi le statut de la fonction publique, ce ne sont pas les mêmes coûts, les mêmes obligations donc à l’arrivée, oui la crèche en régie coûte plus cher que la crèche confiée au privé mais la crèche municipale a aussi ses avantages : on maîtrise tout, les projets pédagogiques, les actions à mettre en place comme « écolo crèche », le lien avec les autres structures de la ville, médiathèque, musique…pour les agents, c’est un univers vaste et enrichissant.

En dehors de la contribution de la commune, le coût des crèches est financé par la Caisse d’allocation familiale (CAF) et les familles. Nous sommes dans un système de prestation de service unique. C’est un partenariat tripartite :

  • La commune
  • La CAF qui nous finance en fonction du taux de remplissage, du nombre d’enfants et du nombre d’heures facturés. Pour bénéficier d’une subvention, le calcul est assez compliqué.
  • Les familles qui payent selon un tarif différencié en fonction de leur quotient social familial : de 0,5o €/heure à 5,26 €/heure. Elles n’ont pas à faire l’avance de la partie subventionnée, qui est versée directement à la commune, à la différence d’autres systèmes (PAJE).

Face aux besoins, le parc est correctement dimensionné. 

Au départ il n’y avait que des enfants de Louveciennes, mais avec la baisse de la natalité, nous acceptons dorénavant les enfants de personnes qui travaillent dans la commune, ce qui est très positif pour l’activité économique et le commerce local.

Est-ce qu’on va encore élargir les recrutements ? Des discussions sont en cours pour savoir si on acceptera à l’avenir les enfants des communes voisines qui ferment des crèches…

Autre réflexion : l’accueil occasionnel. C’est le principe de la halte-garderie. Jusqu’à présent on disposait de listes de parents qui avaient par exemple des contrats à temps partiel. Quand on était prévenu qu’une place allait se libérer parce qu’un enfant était malade ou en vacances ou pour d’autres raisons, nos directrices appelaient les familles pour savoir si elles étaient intéressées. L’idéal serait d’avoir une vraie structure en halte-garderie où pourraient venir des enfants qui ne sont pas habituellement gardés en crèche ; cela permettrait par exemple à une maman de déposer son enfant pour se rendre à une consultation chez un médecin. On aimerait le faire, mais pour le moment c’est un projet pour un monde idéal.

Cela dépendra aussi de la possibilité de recruter du personnel. Je pense que vous savez qu’aujourd’hui il y a une désaffection totale pour tous les métiers liés aux services à la personne. On parle beaucoup du problème des Ehpad et des hôpitaux mais il existe également pour tout ce qui touche à la petite enfance.

TL – Vous avez un projet de nouvelle crèche dans le quartier de l’Etarché. Où en est l’état d’avancement de ce projet ?

Florence Esnault – Nous avons en effet le projet de réaliser une nouvelle crèche de 50 places dans le quartier de l’Etarché, derrière le gymnase, à la place des anciens baraquements de la Sonacotra. Elle remplacera les deux petites structures (Les Soudanes, L’Etarché). La décision est prise. Nous travaillons sur le projet avec le prestataire retenu. La nouvelle crèche devrait faire 550 m2  avec des espaces verts. Les délais de réalisation sont longs. Après le dépôt du permis de construire, il y a des études diverses et variées que l’administration centrale nous impose aujourd’hui. En gros, ça nous donne une sortie de terre en  2029 ou 2030. La longueur des procédures est terrifiante. 

Il y a plusieurs raisons autres que la rationalisation des coûts au regroupement de deux crèches. Nos crèches sont des maisons de poupées, très sympathiques, les parents adorent mais elles présentent des inconvénients : les salles pour le personnel sont très petites, les journées sont lourdes, fatigantes, bruyantes. Améliorer ce qui est offert au personnel est une de mes priorités. Ces crèches comportent également de nombreuses marches ce qui demande une surveillance de tous les instants de la part des personnels et posent problème pour l’accessibilité des enfants porteurs de handicap. 

Par ailleurs, l’Etat ne cesse de modifier les mesures réglementaires d’accueil, par exemple le nombre de m2 par enfant dont on doit disposer. Aujourd’hui on est dans les normes car on a des services techniques extrêmement performants qui chaque fois qu’on a une modification règlementaire, viennent, innovent, imaginent, déplacent des cloisons mais un jour on n’y arrivera plus, c’est clair.

TL – Vous venez de faire adopter par le conseil municipal une nouvelle tarification pour la restauration scolaire, applicable le 1er septembre prochain. Quelles sont les raisons qui vous ont conduit à cette réforme ? Vous avez notamment introduit le repas à 1 €  pour les enfants de familles aux ressources limitées, vous avez également appliqué une nouvelle notion qui est celle du coefficient social qui devrait donner plus de souplesse dans la tarification.

La politique de réduction tarifaire s’applique sur l’ensemble des activités scolaires, péri et extra scolaires, culturelles et sportives.

Deux systèmes cohabitent : le premier dit du « Quotient Social » prend en compte la composition de la famille et la totalité des revenus. Il propose des réductions de 5 à 80% du tarif. Le second dit « Carte famille nombreuse » est sans condition de ressources. Il propose une réduction de tarif à partir du 3ème enfant, de 15 à 30%.

A chaque famille, on applique le système le plus favorable.

Pourquoi changer ? Parce que notre système présente deux faiblesses. D’une part il ne prend pas suffisamment en compte les familles de un ou deux enfants aux revenus moyens, malgré la création de nouvelles tranches. D’autre part, c’est un système « montant », c’est-à-dire que les familles doivent faire la démarche et venir vers le service social pour bénéficier de la réduction. Trop de familles ignorent qu’elles peuvent bénéficier d’une aide.

En quoi va consister le nouveau système ?

En premier lieu, il ne va concerner que les activités péri et extra scolaires, la restauration maternelle et élémentaire, la garderie, l’étude, le centre de loisirs.

Les autres activités culturelles, sportives, la Maison des Enfants, le transport scolaire continueront de bénéficier du quotient scolaire et de la carte famille nombreuse.

 En second lieu, il va permettre la mise en place d’un quotient social familial.

Trois conditions ont prévalu dans l’élaboration de ce nouveau système. Il devrait permettre une meilleure prise en charge des familles de un ou deux enfants,

éviter les effets de seuil et être financièrement acceptable pour la mairie.

Ce nouveau système se calcule sur le modèle du quotient familial défini par la Caisse d’Allocations Familiales. Il prend en compte les ressources, la composition de la famille et prévoit une bonification pour le 3ème enfant (*). Ce système sera « descendant ». Lorsque les familles s’inscriront, le logiciel leur appliquera automatiquement la réduction.

Pour les familles dont le quotient familial est inférieur ou égal à 1 €, ou qui sont sans ressources, il est crée un repas à 1  €. Pour chaque repas facturé à 1  €, l’Etat abonde à hauteur de 4  €. Cette mesure devrait concerner environ 150 familles. Il n’y aura par ailleurs pas d’augmentation du tarif plein.

Sur un plan financier, l’aide de l’Etat sur le repas à 1  € devrait représenter environ 86.000  €. Le reste à charge pour la commune serait alors de 14.000  €.

Un premier bilan sera fait à l’issue des premiers mois d’expérimentation (décembre 2025). Il permettra d’évaluer l’adéquation du système aux besoins identifiés et d’envisager une augmentation éventuelle de l’aide apportée aux familles pour 2026.

(Florence Esnault présente lors du conseil municipal du 27 mai 2025 la nouvelle tarification applicable à la restauration scolaire – Capture d’écran de la video)

TL – A l’occasion du débat en conseil municipal sur la tarification de la restauration scolaire a été avancé le chiffre de 150 familles dans le besoin dans notre commune pourtant considérée comme riche. Pouvez-vous confirmer ce chiffre ? Pouvez-vous nous en dire plus ?

Florence Esnault – Personnellement et avec les services du CCAS, nous pensons que ce sont plutôt 180 familles qui n’ont pas ou peu de ressources. 

Il y a d’abord les familles des migrants logées dans l’hôtel social du Quai Conti. 65 enfants  sont scolarisés en maternelle et en primaire. Certains de ces enfants ont vécu des situations assez épouvantables dont nous n’avons pas le détail et souffrent de troubles du comportement. Ils auraient besoin d’être accompagnés. De ce fait on met les enseignants en difficulté (et les autres élèves aussi).

Nous avons également dans les logements sociaux mais également dans le parc privé, des personnes en difficulté, notamment avec l’augmentation des charges, ces dernières années. 

Il y a aussi des familles, propriétaires de leur logement, mises en difficulté par du chômage de longue durée, des séparations, des divorces…

Dans les populations en difficulté nous avons les femmes seules avec leurs enfants et dont les pères sont aux abonnés absents. Condamnés à payer des pensions alimentaires, ils ne les payent pas. Pour  récupérer les pensions, on ne met pas les moyens même si dorénavant les saisies sur salaires pourront se faire plus rapidement par un huissier et non plus ordonnées par un juge.

Honnêtement, ces mamans se démènent. Il y a des moments où on se dit, comment tiennent-elles ? Les mamans sont en grande difficulté, se loger coûte cher, élever des enfants coûte cher plus que les allocations familiales perçues contrairement à ce qu’on croit

On identifie ces difficultés  lorsque ces personnes  viennent demander de l’aide, lorsqu’elles mettent du temps à payer leurs factures ce qui est un signal d’alerte. Il y a aussi les familles qui mettaient leurs enfants à la cantine 4 jours par semaine puis brusquement réduisent cette présence à 2 jours par semaine. Dans ces cas, nous prenons contact pour voir si on peut les aider et comment. Parfois le fait de mettre le problème sur la table permet de dégager des solutions. Il vaut toujours mieux intervenir préventivement.

(Propos recueillis par Francois Kremper en juillet 2025)

(*) Formule de calcul du quotient familial CAF

QF= ((ressources annuelles imposables- abattements sociaux)/12 + prestations mensuelles)/ nombre de parts

Nouveau mode de calcul du tarif des activités péri et extra scolaires

Quotient Familial x Taux d’effort = tarif de l’activité

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