Evictions, démission, constitution par les dissidents de la Majorité d’un groupe indépendant au conseil municipal sous la bannière de « Louveciennes Réunie », tous ces évènements devaient se traduire par une réorganisation de l’équipe municipale, autour du maire, Pierre-François Viard, ainsi que des modification dans la composition des commissions. C’était l’objet principal de la séance du conseil municipal du 9 février 2021. Pour le maire il s’agissait de clore selon son expression « une phase de convulsion politique dérisoire » (1)
Depuis le départ des dissidents, le maire ne dispose plus, au conseil municipal, que d’une majorité ténue (16 élus sur 29, seulement 15 lors d’un scrutin serré). Cette majorité est apparue solidaire, le maire a notamment pris soin de la renforcer en confiant aux 15 conseillers qui l’entourent des fonctions de maire-adjoint ou de conseiller délégué ou encore un rôle actif dans les commissions.
Le maire et ses adjoints doivent cependant prendre en considération le changement d’atmosphère qui prévaut au sein du conseil, en raison des modifications du rapport de force. Alors que dans le passé on avait souvent affaire à des conseils municipaux aseptisés, administratifs, cette fois-ci le maire et ses adjoints ont subi un flot de questions diverses de la part des opposants (des nouveaux, ceux de «Louveciennes Réunie » mais également des élus de « Vivre A Louveciennes – VAL », le groupe mené par Marie-Dominique Parisot). Même si les questions et les commentaires n’ont pas toujours été pertinents, leur nombre, leur variété a fait comprendre que les membres de l’exécutif municipal seront soumis à une forte pression : ils devront avoir une connaissance approfondie de leurs dossiers. Un savoir-communiquer efficace leur sera utile, tout le monde n’a pas l’aisance du maire. A cet égard, les prochaines échéances seront cruciales : le débat d’orientation budgétaire est annoncé en février, le vote du budget en mars.
La réduction du nombre d’adjoints
Lors de la réunion inaugurale de la mandature, le 4 juillet dernier, le nombre de maires-adjoints avait été fixé à huit. A la suite de la démission de Florence Esnault de ses fonctions de 1ère adjointe, le maire a proposé au conseil municipal de ne pas pourvoir ce poste vacant, et de réduire le nombre d’Adjoints au Maire à 7. Il a justifié cette proposition par une recherche d’une amélioration de l’efficience de l’action municipale.
Marie-Dominique Parisot (VAL), s’adressant au maire s’est interrogée «sur le sens de cette décision, surprenante compte tenu de la charge de travail que va nécessiter la mise en œuvre du programme de mandat. Vous faites souvent allusion à la charge écrasante d’un maire et vous supprimez le poste d’un adjoint auquel notre commune peut prétendre et auquel vous pourriez déléguer une partie de vos missions….. Cette décision relève-t-elle d’un choix de gouvernance qui conduit à centraliser le pouvoir sur un nombre limité d’élus ou d’un défaut de candidatures ? »
La délibération a été approuvée par 23 pour, avec 6 abstentions (« Louveciennes Réunie »).
En conséquence, tous les maires-adjoints en poste ont gagné un rang. Ainsi Pascal Hervier est devenu Premier adjoint, appelé à remplacer le maire en cas d’absence, dans la plénitude de ses fonctions.
Lyderick Watine, nouvel adjoint aux Finances
Le poste de 7ème maire adjoint étant devenu vacant, Lyderick Watine a posé sa candidature pour l’occuper, sachant qu’une fois élu, le maire lui confierait les Finances. Il succéderait ainsi à Pascal Hervier qui assurait depuis novembre l’intérim suite à l’éviction de Max Brunner.
Lyderick Watine, 48 ans, a apparemment les qualités professionnelles requises pour exercer cette fonction : 25 ans dans le contrôle de gestion (Orange, Pages Jaunes). Il est actuellement chargé du montage de dossiers des engagements majeurs à la Direction des Systèmes d’Information du Groupe Sncf.
Marie-Dominique Parisot au nom de VAL a déclaré que son groupe s’abstiendra sur le vote de cette délibération, elle a ajouté ironiquement que « nous souhaitons néanmoins une longue vie d’élu au nouvel Adjoint. »

(Lyderick Watine, à gauche, lors de son intervention au cours de la séance du conseil municipal du 9 février 2021 – Capture d’écran de la video)
Son élection, à bulletin secret, s’est déroulée dans un fauteuil, 23 suffrages se sont exprimés en sa faveur (y compris les 6 dissidents), 6 bulletins blancs ont été dénombrés (ceux des élus de VAL).
Bien sûr, les moments les plus difficiles restent à venir. Il lui faudra en effet réussir son examen de passage lors des prochaines sessions budgétaires.
Le découpage de l’ancien portefeuille de Florence Esnault
Florence Esnault, avant sa démission, occupait le poste de 1er maire-adjoint en charge de l’important secteur social couvrant les domaines de « la Solidarité, de l’Action sociale, de la Famille, du Logement, des Relations avec les Cultes ». On s’est interrogé un temps sur la personne qui allait reprendre ce secteur. Le maire a décidé de ne pas recréer autour d’un adjoint cet important pôle mais de redistribuer les compétences entre une maire-adjoint et deux conseillères municipales déléguées.
C’est ainsi que :
- Laurence Lafont d’Anthoüard de Vraincourt, 2ème maire-adjoint, prend en charge les Affaires sociales, la Concertation et le Conseil Municipal des Jeunes de Louveciennes (et abandonne la Culture et la Communication) ;
- Sanja Joliot, conseillère municipale, reçoit la délégation à la Petite enfance ;
- Annie Beyer-Delaloi, conseillère municipale, devient déléguée au Logement et à l’accessibilité.
Pierre Facon, conseiller municipal qui était déjà délégué aux Nouvelles Technologies a hérité en plus la délégation à la Culture et aux Commerces de proximité.
Pour sa part, Mehdi El Gargati, conseiller municipal, est confirmé comme délégué à la Jeunesse et aux Sports.
Le maire a décidé de « rémunérer » ces conseillers délégués. Marie-Dominique Parisot qui est d’accord avec le principe de ces indemnités (elle l’avait d’ailleurs suggéré) a souhaité que « le financement de ces nouvelles indemnités sera assuré par la réduction des indemnités au taux maximum attribuées au Maire et aux Adjoints, n’entrainant ainsi aucune charge supplémentaire pour notre budget. » Le maire lui a répondu que « nous aurons l’occasion d’en reparler en Commission des Finances, car ceci est très règlementé. »
Les modifications dans la composition des commissions municipales
Le 17 décembre, la composition des commissions municipales avait été modifiée dans le but d’écarter les dissidents de la Majorité. Les délibérations ont été votées dans des conditions relativement chaotiques, un recours gracieux a même été introduit par l’opposition (VAL) afin de les faire annuler. Tout ceci a conduit le maire à remettre à l’ordre du jour d’un conseil de nouvelles délibérations sur le sujet. Il s’agissait pour lui de « clarifier définitivement les choses, pour avancer dans la sérénité et la dignité du débat démocratique. » Il a ainsi demandé aux élus qui communiquent sous le nom de « Louveciennes Réunie » (en clair les dissidents) s’ils souhaitaient constituer un groupe au sein du conseil municipal ; il a ajouté que « la constitution officielle d’un nouveau groupe d’opposition me semblerait légitime, justifiée, respectueuse de nos institutions et de la démocratie. Cela vous permettra d’être représentés dans chacune des commissions et vous ouvrira un espace de communication dans les supports de la commune » (réunion du conseil municipal du 28 janvier 2021). Dans un courrier adressé au maire le 2 février 2021, les six dissidents se sont finalement décidés à agir au sein d’un groupe politique indépendant « Louveciennes Réunie », de fait d’opposition, et par conséquent retrouver leurs places dans les commissions
Le nombre de membres des commissions, qui avait été fixé antérieurement à 9 a été porté à 11, afin de respecter, selon le maire, une pondération qui reflète fidèlement la composition du conseil municipal. La répartition proposée a été par conséquent la suivante : 6 sièges à la Majorité du Maire (« Avec vous pour Louveciennes »), 2 à « Louveciennes Réunie », 2 à « Vivre A Louveciennes (VAL) » et 1 à «Louveciennes avec vous» (LREM).
Marie-Dominique Parisot n’est pas d’accord pour voter cette augmentation du nombre de membres qui a pour but selon elle de conserver à liste du maire « une majorité confortable qui n’a que peu d’intérêt dans ces réunions de travail. (…) Ces commissions sont des lieux d’information, de dialogue et de libre-échange. Il n’y est pas fait état des appartenances politiques. Elles examinent les projets avant leur présentation au conseil municipal et émettent des observations et propositions sur les dossiers qui leur sont présentés. Leur rôle est consultatif, elles n’expriment que des avis, seul le vote du conseil municipal emporte les décisions. » Elle a ajouté que dix personnes, c’est le juste format pour un véritable travail de qualité sur les dossiers de Louveciennes. Elle a emprunté à Jeff Bezos, le Président d’Amazon la formule du « Two pizzas team » : « si vous ne pouvez pas nourrir une équipe avec 2 pizzas, c’est qu’elle est trop grosse. »
Le résultat du vote a été le suivant : 16 voix se sont exprimées en faveur de l’augmentation du nombre de membres, 12 voix contre (6 élus du groupe « Louveciennes Réunie », 6 élus de VAL), 1 conseillère s’est abstenue, Murielle Charles-Beretti.
Election des membres des commissions
Les commissions municipales à Louveciennes sont au nombre de 10 (Finances, Solidarité, Travaux-Sécurité- Circulation, Urbanisme, Jeunesse et Sports, Culture-Enfance-Vie scolaire, Ecologie et Environnement, Commerce et développement économique, Nouvelles Technologies.
Chaque groupe a désigné ses candidats, la liste d’ensemble a été soumise au vote qui a donné 17 voix pour, 12 contre.
Il a été procédé ensuite à la désignation des représentants dans les différents syndicats intercommunaux et les associations. Là, selon une pratique constante, tous les représentants appartiennent à la Majorité.
(Le lecteur intéressé se reportera au site internet de la Ville de Louveciennes pour disposer du détail des commissions et des représentants des élus dans les syndicats intercommunaux et les associations).
Modifications des représentants du conseil municipal au conseil d’administration du CCAS
Le 4 juillet 2020, le conseil municipal avait fixé à 5 le nombre de conseillers municipaux appelés à siéger au Conseil d’administration du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS), en sus du Maire, président de droit.
Pour faire place à « Louvecienens Réunie » le maire a proposé, pour dit-il obtenir une pondération qui reflète fidèlement la composition du conseil municipal, de porter à 6, en sus du Maire, le nombre de membres élus du Conseil d’administration du CCAS. Aux membres élus s’ajoute un nombre équivalent d’administrateurs nommés par le maire nommés par le maire parmi les personnes participant à des actions de prévention, d’animation ou de développement social menées dans la commune.
Marie-Dominique Parisot a estimé que « la taille proposée à savoir 13 administrateurs, est disproportionnée à celle de notre commune s’agissant d’un organe délibérant qui peut être amené à débattre de situations individuelles de Louveciennois en difficultés. Nous ne comprenons pas ce choix qui ne peut être justifié que par votre volonté de disposer d’une majorité écrasante au sein de cet organe décisionnel dont vous choisissez par ailleurs librement les administrateurs non élus, tout cela au détriment des Louveciennois. »
Le conseil municipal avait à se prononcer sur la liste unique suivante : Laurence Lafont d’Anthoüard, Sanja Joliot, Annie Beyer-Delaloi, Florence Esnault, Marie-Dominique Parisot, Murielle Charles-Beretti. Le vote à bulletin secret a donné un résultat très serré : 15 voix pour, 13 contre, 1 abstention.
Sur une correction d’erreur
Le 19 janvier, le conseil municipal a voté l’ouverture des crédits des dépenses d’investissement 2021 sur la base du quart du budget précédent, ce qui est autorisé par la loi. Il se trouve que le calcul était entaché d’une erreur car ne tenant pas compte des modifications apportées au budget en décembre. Une nouvelle délibération a par conséquent été nécessaires avec des crédits amputés de 74.000 €.
Stéphane Pihier (VAL) s’est montré étonné qu’ « à moins de deux semaines d’intervalle vous nous présentez la même délibération ou presque. De nouveau, vous nous demandez de vous signer un blanc-seing pour une ouverture de crédits d’investissement de plus d’un million d’euros pour 2021, alors même qu’aucun bilan des réalisations 2020 ne nous a été présenté. Au risque de me répéter, nous ignorons tout de vos orientations budgétaires pour 2021. Pour éclairer le conseil, le Rapport d’orientation Budgétaire (ROB) aurait pu, aurait dû nous être présenté en fin d’année dernière comme nous l’avions déjà évoqué au précédent conseil. » On rappellera qu’il s’agit là certes d’un projet qui avait été porté par Max Brunner, mais qui n’avait jamais été mis en pratique antérieurement, même du temps d’André Vanhollebeke. Dans les colonnes de La Tribune de Louveciennes nous avons toujours plaidé en faveur d’un débat d’orientation budgétaire tenu en novembre N-1, un vote du budget primitif N en décembre N-1 et un vote d’un budget supplémentaire voté en juin N avec les ajustements nécessaires.
Pour Pascal Hervier c’est une délibération « purement technique » qui existe depuis toujours. 12 voix se prononcées contre cette délibération (les 6 dissidents, les 6 élus de VAL). Pascal Hervier, constate à la lecture du résultat, que « 12 personnes veulent empêcher les services de travailler. » Stéphane Pihier est revenu à la charge pour dire que les élus concernés doivent assumer leur rôle et donc leur responsabilité à quoi Pascal Hervier a rétorqué que l’ensemble des membres de la Commission des Finances devaient alors être impliqués dans cette erreur. « Je reconnais mon erreur mais tout le monde pourrait faire le même mea culpa »…
Entorses à une stricte parité homme/femme
Murielle Charles-Beretti, très à cheval sur la question de la parité homme/femme a relevé des manquements : au niveau du maire et des maires-adjoint (5 hommes avec le maire, 3 femmes), dans les syndicats intercommunaux (et notamment au Bureau du Syndicat d’Energie des Yvelines il y a 1 Président homme, 10 Vice-Présidents mais seulement 3 femmes, 14 assesseurs dont 1 femme, …). Elle a demandé que les représentantes de Louveciennes dans ces instances puissent être des porte-paroles de la parité. Ce prisme apparaît réducteur. S’il s’agit d’un combat légitime pour rendre aux femmes la place qu’elle méritent – on vient de loin – on ne peut quand même pas demander aux femmes représentant Louveciennes dans les instances d’avoir une parole strictement « genrée ».
Respect des gestes barrières en séance
Armelle Vallot (« Louveciennes Réunie ») a déploré que pour permettre les interventions des conseillers, un micro est transmis dans la salle, de main en main, ce qui n’est pas indiqué en ces temps de Covid. Le maire lui a répondu qu’un système a été commandé pour que chacun puisse avoir un micro mais commandé en octobre, on l’attend encore.
Dans le même ordre d’idée, Florence Esnault, a critiqué la disposition des tables, en mode salle de classe. « Pourquoi ne pas reprendre la forme en U, (…) plus conviviale, plus efficace ? ». Le maire n’est pas totalement acquis à un changement, il a fait remarquer que ce dispositif est également celui adopté au niveau de la Communauté d’agglomération.
Sur une communication jugée « légère »
Armelle Vallot (« Louveciennes Réunie ») a critiqué la politique de communication de la municipalité « Pourquoi la communication s’est arrêtée à Louveciennes ? Pourquoi est-elle si légère ? Le dernier Louveciennes-Echos date de juin 2019. Dans les communes avoisinantes (Bougival, La Celle-Saint Cloud, Marly, Le Chesnay) la périodicité des bulletins est mensuelle. A Marly- le-Roi le bulletin comprend 39 pages entièrement payées par la publicité… » (le maire en doute). Laurence Lafont, qui était jusqu’à présent en charge de la Communication, a rappelé les choix retenus par la commune : un Louveciennes Informations tous les deux mois, un Louveciennes Echos tous les six mois. A Louveciennes tout est fait en interne, la rédaction des articles, la mise en page. A Marly-le-Roi c’est un journaliste extérieur qui fait tout. Elle a reconnu qu’en ces temps de Covid, des retards ont été pris (la « feuille orange » a été provisoirement arrêtée à la suite de l’absence de manifestations).
Pauvre « Poussinette » prise en otage
Lors du conseil du 19 Janvier, Laurence Lafont avait affirmé que 34% des Louveciennois avaient visionné le spectacle « Le secret de Poussinette » sur la chaîne You Tube de la mairie. Laurent Lesage (« Louveciennes Réunie ») s’est interrogé sur la méthode de calcul retenue, « autour de moi, aucune famille ne l’a vu ». Dans sa réponse, Laurence Lafont a indiqué que « c’était fait à partir des adresses IP », pour Dominique Lesage, il y alors un problème car il s’agit d’une infraction à la loi , sur ce Laurence Lafont a été amenée à préciser qu’il s’agissait plutôt du « nombre de vues ».
Cette question a suscité l’indignation de Geneviève Fieux-Castagnet (VAL) « Je ne suis pas rassurée, je suis même très inquiète » ; sur un ton moralisateur et péremptoire, elle a rappelé les règles très strictes de la CNIL qui interdit formellement ce type de contrôle des données personnelles à partir d’adresses IP, en cas d’infractions les sanctions sont extrêmement lourdes. « Il ne faut pas plaisanter avec ça. » Elle a également énoncé des recommandations plus générales : « ne répondez surtout pas à une acceptation de cookies » (2) « La notion de données personnelles va bien au-delà du nom, du prénom, de la date de naissance, (…) il faut être extrêmement vigilant et méfiant… »
Le maire s’est enquis auprès de Geneviève Fieux-Castagnet pour connaître ses recommandations en matière de moteur de recherche. « J’utilise des moteurs de recherche qui protègent les données personnelles… » (et très sèchement) « …Je ne vous donnerai pas cette information ».
Stéphane Pihier a abordé l’aspect financier du spectacle : « au regard de la somme de 5.000 €, tout le monde peut regarder la video, des Marseillais comme à La Réunion. Louveciennes n’a pas vocation à financer la culture nationale avec ce type de spectacle. Pourquoi ne pas le mutualiser avec des villes voisines ? »
Le maire lui fait remarquer que la crise sanitaire est une période très difficile pour la production artistique, en leur achetant leur production nous permettons à ces artistes de subsister…
Départ du chef de la police municipale
Sur une question de Daniel Godard (« Louveciennes Réunie »), le maire-adjoint à la Sécurité, Victor Da Ponte, est amené à confirmer le départ du chef de la police municipale (une procédure est en cours) et que le recrutement pour pourvoir à son remplacement est très difficile en raison de l’existence d’une forte demande sur ces postes de la part des communes.
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Comme on a pu le constater, les questions des oppositions ont été très diverses, plus ou moins importantes. Leur utilité n’est pas discutable. Le conseil municipal ne doit pas simplement être une chambre d’enregistrement mais offrir des débats nourris sur les grandes mais aussi les plus petites questions. Prochaines échéances : le débat d’orientation budgétaire et le vote du budget.
FK
- Une lettre de Pierre-François Viard, maire de Louveciennes, sous la forme d’un quatre pages sur papier glacé, a été distribuée le 12/13 février 2021 ; elle comporte sur la première page une introduction consacrée à la gestion de la crise sanitaire par la commune, sur les pages 2/3 une autopsie de la crise qui a secoué la majorité municipale (vue du côté du maire bien entendu) et une page 4, présentant, photos à l’appui, les 15 élus restés fidèles au maire avec leurs fonctions respectives.
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