« Ici, enfin, je repose »

Louise Elisabeth Vigée Lebrun (1755-1842), une vie d’artiste au féminin (7) De 1810, jusqu’à sa mort, Louise Elisabeth Vigée Lebrun se partage entre son appartement parisien et sa maison de campagne de Louveciennes où elle passe huit mois de l’année. « Je partais pour Louveciennes avant les premières feuilles (…) Là, ma…

Continuer la lecture« Ici, enfin, je repose »