Les Louveciennois semblent parfois oublier que leur ville borde la Seine, certes sur moins d’un kilomètre, le long de la route départementale RD 113 ; la commune partage également l’île de la Loge avec Bougival et Port-Marly.
Ces bords de Seine constituent un ensemble naturel d’une qualité remarquable qu’il convient de protéger des outrages d’une époque mercantile mais également du sans-gêne de certains.
Il serait bon de pouvoir flâner le long de la rive, et là nous parlons de la rive gauche. Le législateur dans sa sagesse a prévu l’existence obligatoire d’un chemin de halage ou plus exactement ici d’une servitude de marchepied de 3,25 mètres qui devrait permettre une circulation douce, apaisée.
Il n’en est malheureusement rien. Ce chemin de halage a été au fil du temps accaparé impunément par les possesseurs de péniches, par des restaurants envahissants ou par des propriétaires de maisons qui ont carrément interdit tout passage.
En compagnie de Pierre Issard, Président de l’association Racine, nous avons réalisé une série de photos bien édifiantes dont nous vous livrons quelques exemples (Photos prises le 10 février 2011).

Propriété privée

Entrez, mettez-vous à l’aise

La porte au fond du chemin

Le jardin préservé

Le charme des péniches

On se barricade !

On ne passe plus !

Désordre bucolique

Sam’ suffit
Vous dénoncez à juste titre l’accaparement du « chemin des halage » par les propriétaires de péniches et autres entreprises (aucune photo par ailleurs). Cependant, nous sommes dans la région parisienne et non en province, l’activité économique intense est indispensable et crée des emplois, la région cherche à loger de plus en plus de monde et cela est effectivement difficilement compatible avec un chemin de circulation douce, de promenade, signes nostalgiques d’un passé pas si lointain.
Quels hommes politiques auront le courage de « déloger » ces différents propriétaires? Je rappelle par ailleurs que la commune de Louveciennes est propriétaire notamment d’un parking à côté du concessionnaire Fiat et qu’elle ne lui fait même pas payer de loyer pour les véhicules qui y sont stationnés en permanence.
L’entretien des berges est par ailleurs d’un coût prohibitif. Avons-nous les moyens de nous offrir un tel luxe pour la satisfaction de quelques dizaines de touristes (louveciennois?) qui l’emprunteraient par an?
Avez-vous interrogé ces riverains accaparateurs? Comment justifient-ils cet état de fait? Sont-ils prêts au moins à entretenir et à accorder dans leur grande bonté un droit de passage?
Ce laissez aller scandaleux se retrouve à tous les niveaux de la sociéete.
On sort des lois pour ne pas les appliquer.
On est dans un e republique bananière.
Ce n’est pas notre maire peu courageux qui changera les choses.
Tout ça est effectivement AFFREUX. Qu’en pense notre maire ? L’avez-vous interrogé ?
les « riverains accapareurs »… bien sur qu’ils sont « prêt à entretenir » et s’il ne le faisait pas, effectivement depuis plus de 30 ans, vos rives auraient déjà disparues sous les eaux.
Des communes au sens des responsabilités sélectif (contrairement à d’autres réellement engagée dans la construction d’une cité pour et avec tous) ne sont que dans le constat à postériori et la critique (facile).
La gestion parfois anarchique mais souvent constructive par les autres quel qu’ils soient et avec leur propres goût, remplace l’inaction des communes et autres autorités dites « compétentes » qui ne « redécouvre » ces rives qu’au hasard des période électorales !!!
Bien sur, le domaine public appartient au public, mais il doit alors être bien entretenu et équipé par le service public… et dans des cas aussi particuliers et finalement bien marginaux pourquoi ne pas discuter et construire ensembles, rendre hommage à ceux qui ont un peu « anarchiquement » mais avec une grande sincérité préservé ce domaine public et historique et demander par contre des comptes à ceux qui de façon plus évidente n’ont fait que l’exploiter sans respect et sans vergogne… par exemple : un parking public, une décharge sauvage,… ?!
Devons nous rappeler que dans « Port Marly » par exemple il y a le mot « port » et que l’habitat et le travail fluvial font aussi partis du patrimoine depuis des milliers d’année !
Allez, vivons ensembles avec tolérance et de façons un peu sauvage pour garder le charmes de toutes les mémoires du passé avec le présent… et sans vouloir tout formater. La nature en général et les fleuves en particulier ne l’ont jamais accepté !
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