De nombreux Louveciennois connaissent Benoît Gros comme président-fondateur des « Coteaux de Louveciennes », association qui a fait renaître la vigne dans notre village. Il a décidé de faire entendre sa voix à l’occasion de la campagne électorale. Lors de notre entretien, il n’avait pas encore totalement constitué sa liste « Louveciennes à Venir ». Arrivera-t-il à ses fins ? On le saura bientôt. En tous cas, ses propos souvent originaux méritent d’être entendus et discutés.
Mise à jour 7 mars 2014 : Benoît Gros n’a pas été à même de déposer une liste complète en Préfecture. Il a donc été conduit à renoncer.

La Tribune de Louveciennes – Vous êtes le candidat surprise des prochaines élections municipales. Vous allez présenter une liste d’intérêt local mais plus précisément comment vous vous situez sur l’échiquier politique ? Nous avons déjà une liste de Gauche et deux listes de Droite.
Benoît Gros – En clair, ma famille naturelle depuis la Révolution française c’est la République puisque Bernard Gros, mon ancêtre, était en 1789 aux Etats-Généraux comme député de la Sénéchaussée de Boulogne-sur-Mer. Auguste Gros était député lors du coup d’Etat de Napoléon III et emprisonné à Vincennes. Nous avons un petit passé historique fort en la matière.
Je dirais que l’intérêt général prime sur toutes les solutions qui peuvent être prises.
Deuxième centre d’ancrage qui peut me qualifier, je pars d’une approche sociale chrétienne. Pendant la Révolution, mon ancêtre était dans les mêmes dispositions, il a failli se faire raccourcir la tête.
Autre point d’ancrage. Une extrême liberté justement en étant un inconditionnel de personne et de rien, surtout pour que la vérité transparaisse.
Beaucoup de Louveciennois se souviennent de mon intervention lors d’une pseudo-concertation de notre auguste maire à propos de l’aménagement de la place de l’église alors que l’achat des matériaux avait déjà été décidé. Je l’ai interpellé en lui demandant à quel moment il était démocrate : lorsqu’il nous invite à une « concertation » alors que tout avait déjà été décidé ? Le maire n’a pas franchement aimé à être confronté à ses contradictions. Ce n’est pas propre à la mairie de Louveciennes, ni aux Yvelines, c’est national.
A partir du moment où le dernier bulletin de vote a été mis dans l’urne, la personne élue se trouve investie de tous les droits et ne respecte plus les citoyens. Et cela me défrise souverainement. Soit on a une vraie démocratie et on accepte la contradiction, on met tout sur la table, soit on décide dans un bureau, à un tel point que des conseillers municipaux quittent le maire pour la nouvelle mandature alors qu’ils n’ont jamais voté contre lui pendant toute la durée de cette mandature. C’est de la pensée unique.
Le point remarquable le plus fort est le passage de Mme Anne-Laure Pozzo Deschanel qui passe d’un extrême à l’autre alors qu’elle a été largement « houspillée » par M. Pierre-François Viard.
En terme d’action municipale et d’intérêt supérieur de la municipalité, j’ai des doutes. Ce qui m’anime principalement, c’est l’intérêt collectif.
Autre point. Nos amis Louveciennois veulent vivre dans un cocon, c’est ce qui ressort des 27 rencontres que j’ai pu faire depuis 8 mois chez des particuliers. Informer certes mais aussi écouter, écouter ce que les gens ont à dire. Les gens ne sont pas venus à Louveciennes par hasard, ils sont venus à Louveciennes pour le cadre de vie sous tous ses aspects (le paysage, le voisinage, le calme, la proximité de Paris) où tout autre raison qu’ils pourraient découvrir dans l’environnement proche des Yvelines. Une majorité de Louveciennois souhaite que rien ne change. Ils profitent de la situation au moment de leur arrivée. Ceux qui sont arrivés au Parc du Château ne souhaitaient pas la construction de Dauphine, les résidents de Dauphine ne souhaitaient pas la construction des Clos,….
L’histoire du développement de Louveciennes ne peut pas s’arrêter à aujourd’hui, c’est un non-sens.
Aujourd’hui la loi SRU va impacter directement la ville. L’intérêt politique – dans le sens étymologique du mot polis, la cité – est largement mis sous le boisseau.
En septembre 2010, je suis allé à la rencontre des uns et des autres pour leur dire, bâtissons un projet d’intérêt communal, réunissons autour du projet les personnes les plus capables et faisons une liste d’union des Louveciennois allant de l’UMP jusqu’au PS « inclus ». J’ai eu un discours un peu utopique. A Louveciennes, on ne veut surtout pas débattre en général et en public. Diviser pour régner au lieu de distinguer pour réunir. Je me suis donc mis en route parce qu’il y avait un vide.
TL – Votre liste est-elle au complet ? Etes-vous sûr d’aller au bout, jusqu’aux élections du 23 mars ?
BG – Non, la liste n’est pas complète. Le sera-t-elle ? Je n’en sais rien. Remplir une liste de noms, avec la parité homme-femme, c’est possible, mais avec des gens représentatifs de la commune et qui sont prêts à s’engager, c’est beaucoup plus difficile.
Je me suis mis en mouvement tardivement. J’ai longuement discuté avec les principaux compétiteurs mais à aucun moment il ne m’a été possible de les faire parler de leur programme. On mettait en avant la liste, les personnes, la liste. Pour le programme, on verra plus tard, les gens nous diront ce qu’ils veulent…Entre parenthèse, lors du PLU il était également question de s’adresser aux Louveciennois pout les interroger sur ce qu’ils voulaient. Résultat : 119 observations ont été faites, pas une n’a été retenue…
Il y a eu également un débat politico-politique. Les instances des partis (UDI-Nouveau Centre, UMP) ont incité les deux listes de Droite à fusionner. Mais il s’agissait d’une mission impossible, la solution était introuvable.
La gestion du maire est souvent saine, il y a de la cohérence sauf qu’il ne l’explique pas. Il fait des choses extrêmement positives mais on ne peut mettre en exergue que ce qui le dessert. Il devrait, aussi, communiquer sur le positif.
TL – Selon la loi SRU, Louveciennes doit disposer d’ici 2025, 25 % de logements sociaux c’est-à-dire de l’ordre de 360-400 de plus qu’actuellement. Où les construire ?
BG – Chacun peut se plaindre d’un manque de logements d’autant plus patent qu’il est important. Cette faiblesse de l’offre est aussi « très utile » pour justifier tout et son contraire, par exemple, le prix élevé de l’immobilier, la rareté des logements en locatif, l’impossibilité de trouver un logement pour les jeunes ou le besoin de transformer un espace sportif (le terrain de football des Plains Champs) en logements et commerces. Il s’agit en fait d’un flux trop faible de nouveaux logements pour satisfaire les besoins démographiques et palier les faiblesses du parc existant. C’est surtout le résultat des tergiversations et des échecs répétés de la politique du logement à Louveciennes.
Le plus inquiétant est la réalité des mises en chantiers.
La première explication du déficit est l’absence de politique de concertation sans tabou et sans arrière pensée.
Deux opérations sont bloquées. Sur les terrains de tennis de la rue des Voisins et aux Plains Champs.
Le programme immobilier sur les terrains de tennis de la rue de Voisins est en instance depuis 7 ans à la suite de recours. C’est Clochemerle, d’un coût pharamineux pour la commune. Il y avait plus de grandeur d’arriver à un accord avec le plaignant, M. S, plutôt que de se mettre sur ses ergots.
Plains Champs restera également en débat un certain temps car deux familles contestent judiciairement le permis de construire. Il aurait été plus intelligent de trouver un compromis. Les autres riverains qui ont signé un accord avec la mairie sous la forme d’un memorandum ont subi de très fortes pressions pour y consentir. Une des familles conteste le fait que la vue d’un des immeubles, « la maison sur le toît », plonge sur leur jardin. C’est l’étage de trop.
Aux Plains Champs la commercialisation va d’ailleurs être difficile. Le terrain a été venu à 1500 €le m2 constructible aux promoteurs privés, 600 € le m2 pour les bailleurs sociaux. C’est un mix. Dans un cas on surfacture, dans l’autre on sous-facture. Pour le moment les promoteurs ne peuvent pas vendre tant que le recours en justice n’a pas été purgé.
Ce que je reproche dans tous ces cas, c’est un manque d’imagination dans l’offre.
Petit retour en arrière. Le maire a vendu les seuls HLM dont la commune était propriétaire (40 logements de la résidence Maubuisson). L’argument donné, c’est que notre société de gestion était trop petite pour justifier une équipe de gestionnaire. C’est argument n’était absolument pas décisif. Impact direct : on disposait de 80 % des affectations pour ces logements sociaux, on n’en a plus que 20 %….
TL- Au delà des critiques, quelles sont vos propositions concrètes pour satisfaire aux besoins de la loi SRU ?
BG – La réalité économique est simple, sur les terrains dont la commune est propriétaire ou qu’elle acquiert. Il y a des réserves foncières qui sont identifiables. Sur les terrains Gaudet, à côté de la mairie, c’est acquis. Il y a également le jardin public qui se trouve au-dessus, méconnu des Louveciennois à l’exception de certains jeunes et qui offre certaines possibilités.
Il y a également tous les terrains qui ont été libérés par l’abandon par l’Etat de la préemption lié au prolongement de la RN 186 (entre le musée-promenade et la station Total). Tout un axe non affecté. C’est ainsi que Rougemont a pu être fait.
Un autre exemple. On a un réel problème de stationnement à la gare. Certains disent que les Louveciennois devraient être prioritaires mais la Sncf soutient qu’on ne peut pas discriminer, tous sont des clients de la Sncf. Partant du constat, 1) on a un espace, 2) on a des étudiants qui cherchent des logements et nous bénéficions d’une liaison ferroviaire avec Nanterre et son Université. Je propose par conséquent de construire sur l’emplacement du parking un immeuble comportant 3 étages de parkings et des logements étudiants et des logements sociaux. On pourrait arriver un accord avec la Sncf soit sur un bail emphytéotique, soit sur toute autre formule. Cela n’a jamais été exploré. Cela permettrait également aux Louveciennois d’investir dans ce type de logements puisque ces revenus locatifs sont exonérés, même avec le gouvernement actuel.
Toujours à propos des parkings, en liaison avec la construction de logements sociaux. Qu’est-ce qui nous empêche au Parc des Trois Grilles de créer un parking souterrain, libérant ainsi celui de la rue de l’Etang sur lequel on pourrait construire des immeubles sociaux ?
TL – La question du stationnement à Louveciennes devient critique, notamment en centre-ville. Avez-vous des solutions ?
BG – J’ai indiqué précédemment celle des Trois Grilles. Il y a également la question délicate du stationnement résidentiel au Parc du Château. Pourquoi ? Sur les 257 appartements qui composent la résidence, la majorité (de l’ordre de 180) est occupée par des locataires qui cherchent à trouver des places de stationnement mais les propriétaires n’ont aucun intérêt financier à en acquérir. Il existe 128 places de stationnement – par conséquent un déficit par rapport au nombre total d’appartements – et qui sont de plus concentrés sous les tennis, sur 4 niveaux, la moitié seulement est louée par les résidents. Je propose qu’on construise un nouveau parking souterrain sous le Parc du Château mais à la hauteur de la caserne des pompiers, parking qui pourrait être résidentiel mais également public.
TL – Quelle est votre position sur Villevert ? Le maire privilégie la vocation économique du site, les logements devant être simplement « corolaires » ou d’accompagnement. Les souhaits de l’Etat sont autres, beaucoup plus importants.
BG – Les terrains de Villevert appartiennent depuis janvier 2013 à Unibail-Rodamco qui est avant tout un réalisateur de centres commerciaux très haut de gamme et qui a les moyens de ses ambitions. Propriétaire de Parly II, il vient de réaliser récemment Aéroville, proche de l’aéroport de Roissy. Son intention pour Villevert paraît claire ; il s’agit de capter 10 à 15 % des touristes qui visitent Versailles. Les bus seront progressivement interdits à Paris (sur les Champs Elysées, Place Vendôme). L’objectif est donc de créer sur Villevert un centre commercial et de permettre le stationnement des bus en souterrain (ce qui n’est pas le cas à Parly II).
La politique d’Unibail a été parfaitement décrite par le nouveau Président, Christophe Cuviller. Les nouveaux centres commerciaux sont une réponse au développement de l’internet qui « est un formidable outil de vente, d’information et d’interaction avec les clients ». Et pour cela, il s’agit de mettre en place pour les centres commerciaux d’une « stratégie Quatre Etoiles » qui s’inspire de l’hôtel. « A Aéroville des malls entiers sont en parquets, il y a du marbre, le son et les odeurs ont été soignés (…) Le shopping doit être un moment de plaisir (…) Il faut donner envie aux gens de nous voir et de passer du temps. » Nous voilà prévenus. Ce programme devrait nous convenir, il y a matière à imagination et la réalisation répondra à toutes nos inquiétudes sur la qualité, le type de fréquentation et la capacité à faire aboutir un projet de dimension superbe.
Ma réponse sur la question des logements à Villevert. Sur un espace de 230 000 m2, notre commune, au travers de son représentant, en réponse à une étude « sous-préfectorale » qui préconisait 1500 logements, a exprimé son désir de limiter les logements à hauteur de 150… Comment peut-on nous faire croire une telle sornette ?
Quelles sont les autres réalisations que vous proposez pour Louveciennes ?
A la MJC, la commune possède un terrain splendide, créons une maison des associations.
Devant la maison Amanda, il existe un emplacement (l’ancienne piscine) qui permettrait de créer un espace de salles polyvalentes (100/150 personnes), ce qui avait déjà été demandé par M. Allard, alors qu’il était Président de l’Académie Gabriel Fauré.
Autre exemple. Au presbytère dont la commune est propriétaire, la salle de réunion en sous-sol est indigne. Qu’est-ce qui empêche de virer le garage et de construire une nouvelle salle tout en conservant l’esprit des lieux ?
Qu’est-ce qui empêche de se rapprocher de l’Union paroissiale qui est propriétaire d’une maison avec un terrain constructible ?
Qu’est-ce qui a empêché le maire lors de l’opération Gircourt au fonds de l’impasse de la Briqueterie de préempter une partie du terrain ?
On voit qu’avec un peu d’imagination on peut avoir des projets cohérents avec des partenariats indispensables à l’heure des difficultés financières.
TL – Louveciennes subit comme les autres communes françaises ce qu’on appelle l’effet de ciseaux, des charges de fonctionnement qui augmentent, des recettes en stagnation, voire en baisse. Les ventes de terrains communaux pour la réalisation de programmes immobiliers (Plains Champs, terrains de tennis de la rue de Voisins) – lorsque les recours auront été purgés – doivent permettre le désendettement et ainsi la diminution des charges financières, le soulagement ne sera cependant que temporaire. Deux options existent pour échapper à « l’étranglement » : augmenter les impôts locaux, freiner voire réduire les dépenses. Quelle est votre analyse de la situation financière de la commune ?
Sur le plan financier, lorsqu’on examine la part du budget impératif et en regardant la réalité de gouvernance sur la variable non-obligatoire, c’est infime, c’est à la marge et cela ira en s’accentuant en raison de l’effet de ciseau dont vous parlez. La réalité du pouvoir du maire est faible. S’il ne dégage pas de moyens annexes de revenus ou de négociation de ventes ou des contreparties, on n’aura aucune possibilité de mobiliser nos ambitions et nos imaginations.
La vente des terrains de tennis de la rue des Voisins et des Plains Champs n’ayant pas eu lieu durant cette mandature, le désendettement promis n’a pu avoir lieu. Nous supposerons que le début de cette nouvelle mandature sera plus favorable et que Louveciennes pourra améliorer ses finances. Mais cela ne suffira pas au bonheur des Louveciennois, la dure réalité de l’effet de ciseau réduira nos marges de manœuvres. Il faudra bien se résoudre à la création de rentrées nouvelles et donc à l’impôt…
(Propos recueillis par François Kremper – 20 février 2014)
Enfin un vrai programme!.. Dommage que monsieur Gros n ait pas pu a ce jour réunir encore toute sa liste et mobiliser toutes les ambitions et imaginations. Louveciennes n en manque pas.
c’est sa photo de mariage à ce monsieur ? je ne comprends pas bien son positionnement et sa démarche. Son intention est louable mais à mon avis c’est le candidat de trop. Mais pourquoi pas en 2020 !
Nathalie, il en faut pour toutes les sensibilités.
Si les électeurs ne retrouvent ni dans le PS/EELV ni dans les 2 listes de droite, pourquoi ne voteraient-ils pas pour une 4ème liste ?
Au contraire, je pense qu’il faut de la diversité.
Ce monsieur semble avoir quelques idées originales.
Peut-être est-ce parcequ’il a l’air encore assez jeune.
Louveciennes somnole gentiment et a besoin d’un bon coup d’air frais!
Vouloir se représenter pour risquer de finir son mandat à près de 80 ans, dont la moitié passée à la Mairie, est-ce bien raisonnable ?
André Vanhollebeke, Jean-Claude Gaudin, Abdelaziz Bouteflika : même combat ?
à Vincent : tout simplement parce qu’il y a déjà 2 listes à droite alors une de plus avec les dissidents de chez Monsieur Viard…Un sacré jeu de chaises musicales. A quand la 5ème liste avec les dissidents de la liste de Monsieur Gros ?
Monsieur Gros parle bien de ses anc^tres, des limites de la democratie locale, de son programme de places de stationnement mais pour les finances c’est léger, léger, léger. Mais où est l’équipe de ce monsieur ? On a l’impression qu’il joue à l’homme seul, à l’homme qui n’a pas réussi à se faire embaucher par une des équipes de Droite, qui est frustré.
d’accord avec nathalie. Je connais vaguement Benoit Gros, ce qui est le plus grotesque dans son article c’est sa photo ! Effectivement Arthur il est assez jeune mais juste sur la photo (elle doit bien avoir 15 ans !). Où alors il a un homonyme et on ne parle pas du même !
Construire un parking souterrain sous le parc des 3 Grilles? Et des logements sociaux rue de l’Etang à la place du parking? Consternant de bêtise….
Pierre, il a jusqu’à ce soir pour déposer sa liste si elle est complète. Attendons de voir.
Bonne interview avec des propositions intéressantes de Monsieur Gros.
Espérons qu’il a sa liste complète et qu’on puisse avoir un vrai choix.
Arthur, effectivement, il y a un manque de renouvellement de la classe politique mais ce n’est pas propre à Louveciennes (seule la liste PS/EELV de Monsieur Leprêtre me paraît plus jeune que les autres listes).
à Antoine. ces deux idées de monsieur Gros me paraissent tout à fait pertinentes. je ne vois pas où est la bêtise. Le parc des 3 grilles serait idéal pour réaliser un vaste parking souterrain et le parking de le rue de l’Etang est idéal pour réaliser un immeuble HLM. enfin des idées nouvelles !
A Pierre. Parce que s’attaquer à un aussi beau parc aux arbres centenaires pour y garer des voitures, même en sous sol, est une aberration.
Parce que l’etude d’un parking souterrain a été faite pour le parking de la Mairie et que le projet n’est pas viable économiquement….
Alors, elle est déposée cette liste ou pas?
@ Antoine Désolé d’avoir tardé à vous informer sur le renoncement de Bernard Gros (l’information figurait beaucoup plus tôt sur notre compte Twitter @Tribune78430).
Cet épisode nous montre la difficulté de convaincre 28 personnes de vous accompagner dans un combat électoral. Il est certain que B. Gros s’est engagé très tardivement et que par ailleurs son positionnement, par rapport aux deux listes de Droite, n’était pas évident.
Merci pour cette désolante information monsieur » Gérard » Kremper
Ouf, on échappe au parking souterrain sous le parc des 3 Grilles…
Je n’ai pas très bien dormi cette nuit. La raison : la réunion publique organisée par Pierre-François Viard à la maison de l’Etang.
J’y allais sans illusions, qu’attendre d’un candidat dont la liste nous a enfin été dévoilée il y a une petite semaine et dont le programme est à cette heure toujours inexistant sur son propre site internet ?
Mais je l’aime bien mon parti, malgré son Président à l’image de tricheur et d’escroc, alors en militant, j’ai sacrifié mon diner familial pour aller écouter la bonne parole.
Allais-je retrouver l’enthousiasme qui animait la campagne municipale il y a six ans quand notre vétérinaire s’était trouvé, malgré lui, propulsé en tête de liste par une équipe aussi dynamique qu’inorganisée, une équipe qui osait proposer une alternative à la gestion en place.
Ca use la politique, ca vous façonne aussi. C’est un tout autre animal qui s’est montré hier. Le « je », imperator a remplacé le « nous » collectif et politis d’il y a six ans. Le discours est devenu tactique, sans fond véritable mais mieux organisé, bien policé.
Trois têtes d’affiche régionales se sont succédé à la tribune, non pour nous expliquer pourquoi Pierre-François était le candidat qu’il faut pour une vraie alternative, mais pour nous dire combien André Vanhollebeke était méchant et sectaire en refusant une liste d’union. Ils ne m’ont pas demandé de voter pour, ils m’ont proposé de voter contre.
Les arguments en creux ne m’ont jamais convaincu.
Pierre-François a évoqué dans son bref temps de parole, trois axes pour son éventuel mandat (les autres se feront attendre jusqu’à la prochaine réunion publique) : les transports, la sécurité et les finances.
Super Pierre-François avec ses petits poings, va frapper sur la table et miracle, la SNCF terrorisée, va transformer la vielle ligne L, à bout de souffle en un modèle de régularité pour les louveciennois. Les places de parking vont fleurir le long des rues et les « étrangers » au village devront aller prendre ailleurs leur train. Les bus seront plus nombreux mais sans doute pourrons-nous les croiser plus facilement dans les rues du village.
Super Pierre-François à la tête d’une police municipale plus que doublée et grâce à une multitude de caméras fera baisser drastiquement la délinquance frappant notre village.
Super Pierre-François, malgré la vente déjà réalisée du foncier municipal, tiendra ses promesses sans augmentation des impôts (ais-je rêvé ou nous a-t-il promis une baisse capable de compenser la hausse nationale ?) grâce au développement paisible d’un Villevert enfin maitrisé.
Avec super Pierre-François, notre village se développera de manière harmonieuse, en préservant tranquillité et bien être jusqu’à 8500 habitants, loin de la mégalopole de 10 000 âmes prévue par le maire actuel.
Bref, on rase gratis et je ne suis pas convaincu.
Facile de critiquer alors que je ne me suis même pas déplacé la veille pour la réunion d’André Vanhollebeke.
Hé oui, je ne me suis même pas déplacé. Est-ce par ce que je suis sans illusions sur ses propositions ou par ce qu’au fond de moi je trouve ses dernières réalisations pas si ratées que ça. Je ne sais.
En tout cas, j’ai l’impression qu’une fois encore je devrais, le 23 mars, choisir entre la peste et le choléra et je ne suis pas sur de ne pas préférer la peste.
sans illusions, avec cette « guerre » des 2 personnalités, je me demande s’il n’y a pas un risque de forte abstention.
A moins de voter blanc mais cela sera dans les votes nuls.
Le risque , c’est que l équipe Viard montée de toute pièce par Lequiller pour » dégommer » le maire en place ne soit pas a la hauteur si toutefois elle était élue. La réunion publique tenue par cette dernière a été animée par 3 grands élus ( mais que faisaient ils la?. ) pour moitié et par Viard pour l autre moitié . Aucun des autres membres de l équipe ne s’est exprimé ( sauf Mme Pozzo maire adjoint urba actuelle) et nous ne connaissons ni leur motivation ni leur compétence …ni la cohérence de cette équipe municipale candidate. Le discours de M Viard était peu crédible tant il promettait monts et merveilles. Il a même dit nous porter tous dans son cœur… Ce n’est pas ce que je demande à mon maire. Bref. Je ne sais pas si je vais lâcher la proie pour l ombre.
Je n’ai vu aucun des candidats parler du parking se trouvant derrière le cabinet médical, près de la Poste (le long de la rue de l’Étang).
Il est assez grand, souvent plein et pourrait être réhabilité.
Il y a aussi le parking derrière la maison de l’Étang (pas loin de la rue Georges Blandon) qui est vide et peu connu.
Beaucoup de louveciennois sont choqués et abasourdis par les méthodes de Mr Viard et consorts : avoir fait croire qu’ils ne disposaient pas d’une salle pour organiser son meeting : mensonge calculé avec pour seul but : passer pour une victime de la démocratie . Déguiser le PLU avec des hypothèses farfelues ne pouvait que tromper les louveciennois » non avertis » et procède du même calcul électoraliste .Aller recueillir des procurations dans les maisons de retraites… Et je pourrais citer d’autres manœuvres , comme publier vendredi soir tardivement un document émaillé de mensonges et distribuer encore ce document hors clôture le samedi matin.
Tous ces dénis de démocratie font penser que le clientélisme cher à notre député est de retour dans notre ville.
Espérons que les tribunaux voient clairs….
Soyons vigilants et très concentrés sur les décisions à venir….