Le maire de Louveciennes, André Vanhollebeke, a bien voulu nous accorder un entretien (1) au cours duquel il a notamment tenu à dissiper « les informations erronées qui circulent » à propos de la situation financière de la commune et du futur plan local d’urbanisme (PLU).
Nous résumerons la position du maire de la manière suivante :
– la politique de désendettement se poursuivra ;
– la vente de 40 logements sociaux (Les Gauthiers) a été motivée par la recherche d’une meilleure gestion qui ne pouvait plus être assurée dans le cadre de la société d’économie mixte de la ville ;
– la recette exceptionnelle (3,940 M€) provenant de cette vente permettra, d’une part, de renoncer à l’emprunt prévu cette année (0,520 M€) et d’autre part, de financer sur fonds propres les investissements à venir notamment ceux du « cœur du village » ;
– l’utilisation intégrale de la recette exceptionnelle pour rembourser les dettes n’est pas techniquement réaliste car cela ne tient pas compte des caractéristiques des emprunts, et des pénalités à payer en cas de remboursements anticipés ;
– les premières annonces sur les orientations du futur PLU (augmentation de la population de la commune de 7 400 habitants à 9 000 habitants, construction de 250 à 300 logements sociaux dans les années à venir) ont pu susciter des inquiétudes bien compréhensibles ; mais ces constructions seront réalisées sous la forme de petites opérations (pas plus de 60 logements par opération), bien réparties sur le territoire de la commune et d’une qualité architecturale et urbanistique indiscutable (exemple de la Croix de Marly) ;
– la proposition de construire des logements sociaux à Villevert est « une fausse bonne idée » car cela aboutirait à un ghetto mal relié au centre du village.
La politique de désendettement se poursuivra
Le maire nous a redit sa volonté de réduire progressivement l’endettement excessif de la commune ; « je l’ai affirmé en début de mon premier mandat, je l’ai confirmé lors de la dernière campagne électorale ». Cette politique se poursuivra malgré certains aléas.
Il a rappelé que le surendettement de Louveciennes trouve son origine dans le financement déséquilibré des dépenses d’investissement des années 2000/2001, dépenses qui ont été réalisées sans autofinancement, uniquement par recours à l’emprunt et aux subventions.
Les montants sont exprimés en M€ (millions d’euros) ou en €
L’encours de la dette s’établissait fin 2001 à 17, 8 M€.
Jusqu’en 2006, la dette a diminué chaque année.
En 2007, coup d’arrêt à cette pente vertueuse car la commune s’est trouvée dans l’obligation de financer l’achat des terrains des tennis de la rue de Voisins sans pouvoir les revendre immédiatement tel que cela était prévu dans le schéma initial. Le recours en justice d’un riverain – toujours en cours – a retardé la construction du centre multi-accueil de la petite enfance et des logements associés à l’opération.
En 2008, la poussée imprévue de l’endettement s’explique par l’emprunt contracté, à la demande du Trésorier payeur général, à la suite du non-paiement par la société « Louveciennes-développement » de la deuxième partie de la taxe locale d’équipement (TLE) due pour le permis de construire sur le site de Villevert.
En 2009, le budget primitif (initial) prévoit une nouvelle décroissance des dettes.
La cession des logements sociaux a été faite pour des raisons de saine gestion
Le maire a tenu à redire que la cession de 40 logements sociaux appartenant à la commune a été motivée pour des raisons de saine gestion. La gestion locative était assurée par notre société d’économie mixte (SAEHML) ; un rapport de la Milos (Mission interministérielle d’inspection du logement social), établi en 2007, a montré que notre Sem n’avait pas la taille critique pour gérer efficacement ce parc de logements dans un environnement caractérisé par une complexité croissante de la réglementation.
Dans ces conditions, le maire s’est résolu à les vendre à un bailleur social. A l’issue d’un appel d’offres, c’est 3 F, déjà partenaire de la ville dans d’autres opérations, qui l’a emporté.
Un prix de vente très favorable
« On m’a reproché de vendre des « bijoux de famille ». Or
3 F a proposé un prix de 4,6 M€ et la reprise d’un prêt de la CDC dont le capital restant dû s’élève à près de 0,2 M€, soit un montant total de l’ordre 4,8 M€ qui se compare très avantageusement au 3,9 M€ résultant de l’estimation des Domaines.
Le maire tient à rendre hommage au travail remarquable accompli sur ce dossier par Dominique Parisot, directrice des services de Louveciennes.
La ville touchera, en fin d’année, de la part de la société 3F, la somme de 4,6 M€ ; elle reversera à sa SAEMHL 0,6 M€ au titre de « la rupture anticipée du bail emphytéotique » et 0,060 M€ pour la résiliation anticipée de la mise à disposition d’une parcelle communale.
Elle disposera ainsi d’une rentrée exceptionnelle (ou « cagnotte ») de 3,940 M€.
Une utilisation mixte de cette « cagnotte »
Le maire relève que « certains nous disent qu’il faut utiliser cette somme pour rembourser nos dettes. Mais techniquement ce n’est pas possible en raison des caractéristiques de nos emprunts On ne rembourse pas ses dettes par un simple effet de manche.».
En faisant une analyse fine, on constate en effet que les emprunts qui sont aux taux les plus élevés, sont assortis de pénalités dissuasives en cas de remboursement anticipé. Les emprunts dont le remboursement peut s’effectuer sans pénalités ont au contraire les taux d’intérêt les plus attractifs.
Dans ces conditions, le maire prendra une première mesure qui consistera à ne pas avoir recours à l’emprunt de 0,520 M€ qui avait été prévu dans le budget 2009. La dette à fin 2009 s’établira ainsi à 16,2 M€.
Le solde (de l’ordre de 3,440 M€) apparaîtra comptablement en section de fonctionnement mais le maire «s’engage à ce que pas 1 € ne soit utilisé en fonctionnement. Je me pose comme contrainte de les utiliser pour l’investissement. » On pourra ainsi financer par ressources propres les nouveaux investissements et plus particulièrement l’opération « cœur de village ».
Les investissements à venir seront financés sans recours à l’emprunt
En 2009, les investissements (1,6 M€) comprennent notamment trois grandes opérations : la réhabilitation de la façade de l’hôtel de ville et le traitement des accès, l’aménagement de la rue Putelot en voie piétonne et la première tranche du programme de réhabilitation de la cuisine centrale des Soudanes. Ils bénéficieront de subventions et comme on a pu le voir, il n’y a aura pas de recours à l’emprunt.
En 2010 et 2011, lors du débat d’orientation budgétaire, le maire avait prévu une enveloppe de 1 M€ chaque année, là aussi sans financement par emprunt.
S’agissant de l’année 2010, le programme n’est pas détaillé à l’exception de la 2ème tranche des travaux de mise aux normes de la cuisine centrale qui s’élèveront à 0,360 M€.
En 2011, sur les 1 M€ de crédits prévus, aucune affectation n’est pour le moment définie. Il est simplement précisé que le simple entretien de la voirie et de l’éclairage public nécessite un investissement annuel de l’ordre de 0,150 M€.
A ces prévisions, il convient d’ajouter la restructuration du « cœur du village », un engagement de la Municipalité, financée sur fonds propres ; il est notamment envisagé de réaménager la place de l’église, de créer des places de stationnement (parkings Putelot/Leclerc), et de construire un centre commercial qui puisse jouer le rôle de locomotive pour les autres commerces du lieu.
Une étude de faisabilité confiée à un cabinet extérieur sera effectuée à partir de septembre prochain.
Pourquoi nous allons vers un Louveciennes de 9.000 habitants
Après la situation financière, les premières annonces faites sur le futur plan local d’urbanisme (PLU) constituent le second sujet d’intérêt des Louveciennois.
Le maire a confirmé que l’équipe municipale travaillait sur une hypothèse d’un Louveciennes de 9.000 habitants contre 7 404 habitants actuellement (Recensement 2008). On arrive à ce chiffre de la manière suivante : la loi SRU (2) oblige la commune à disposer de 20 % de logements sociaux contre de l’ordre de 12 % actuellement ; cela se traduira par une augmentation du parc de logements sociaux de 250 à 300, soit de l’ordre de 900 habitants de plus. Comme par ailleurs, la municipalité souhaite conserver un équilibre dans la composition de la population, 100 à 150 logements seront réservés à la promotion privée, soit de l’ordre de 600 habitants supplémentaires. L’objectif d’une population de 9 000 habitants à l’horizon du PLU paraît raisonnable.
Le maire reconnaît que cela peut susciter des inquiétudes mais il lui paraît impossible de figer la population à son niveau actuel, ce que certains préconisent.
Parmi les tendances lourdes notées par le maire, il y a notamment :
– la nécessité de respecter la loi SRU ; la disposition relative aux logements sociaux voulue par un gouvernement de gauche n’a pas été fondamentalement modifiée par la droite revenue au pouvoir ;
– la pression en faveur d’une densification accrue en région parisienne ; le schéma directeur de la région parisienne s’est prononcé en ce sens ; le Grenelle de l’environnement nous demande d’économiser de l’espace.
« Nous sommes dans un environnement législatif et réglementaire, on a tendance à l’oublier (…) Croire qu’on peut échapper aux dispositions de la loi SRU est naïf. La force de l’administration ne doit pas être sous-estimée. Elle dispose d’un vrai pouvoir de coercition. Lorsque nos interlocuteurs de l’Administration se penchent sur le cas de Louveciennes, ils nous font remarquer la faible densité de population de notre ville. »
« Certains nous disent qu’il vaut mieux payer une amende mais cette position n’apparaît pas tenable. L’amende on la paye déjà mais au lieu que ce soit à fonds perdus, nous préférons aider à la construction de logements sociaux. »
Des constructions sociales soucieuses de l’environnement de Louveciennes
Les constructions sociales envisagées respecteront selon le maire trois principes :
– elles seront réalisées sous la forme de petites opérations (pas plus de 60 logements par opération) ;
– elles seront bien réparties sur le territoire de la commune ;
– elles seront d’une qualité architecturale et urbanistique indiscutable (l’exemple de la Croix de Marly montre ce que nous avons fait et voulons faire). On s’aperçoit que si la qualité est présente, on respecte les biens.
Au passage, le maire épingle ceux qui veulent construire les logements sociaux à Villevert ; c’est une « fausse bonne idée », on créerait un ghetto. « Il faut avoir une vision cohérente, ce n’est pas compatible avec notre volonté de vivifier le centre du village. »
L’attribution des logements sociaux
Lors de la cession des logements sociaux (Les Gauthiers), certains ont pu s’inquiéter du fait que la ville ne disposera plus que de 8 droits de désignation (sur 40) alors que pour sa part la Préfecture aura 12 droits de désignation et le CIL (1% patronal), 20 droits de désignation.
Le maire souligne que les relations avec le bailleur social et le Cil sont excellentes. Par ailleurs, la rotation des locataires dans ces logements sociaux est particulièrement faible, ils sont souvent occupés par des Louveciennois établis de très longue date. Quant au contingent du Préfet, il en disposait déjà lorsque la ville était propriétaire parce que ces logements avaient reçu des financements publics. Il peut nous envoyer des « populations fragiles » mais on peut espérer leur bonne intégration dans Louveciennes.
FK
(1) Mercredi le 8 juillet 2009
(2) L’application de l’article 55 de la loi de Solidarité et renouvellement urbain (SRU), impose aux communes de plus de 3.500 habitants d’atteindre le quota de 20% de logements sociaux en résidences principales afin de résorber le déficit de logements sociaux en 2020.
Cette loi demande aux communes , pour chaque période triennale, un accroissement « supérieur à 15% de la différence entre le nombre de logement sociaux pour atteindre la proportion de 20% et le nombre de logements sociaux » sur son territoire.
Dans le cas de non-respect des obligations, le préfet établira un constat de carence, après un échange avec le maire.
La ministre du logement a envoyé, le 30 janvier dernier, une circulaire aux préfets leur demandant d’appliquer avec rigueur la procédure du constat de carence. Dans les communes où les efforts attendus ne seraient pas réalisés, la ministre a demandé aux préfets de réaliser directement les logements sociaux, en passant une convention avec un organisme HLM. « Pour les communes récalcitrantes, je n’aurai pas d’état d’âme », a menacé Mme Boutin, au début de l’année ; il est vrai que depuis elle a été « jetée » du gouvernement.
Références
Nous publions régulièrement des articles traitant des questions financières de Louveciennes, le plus souvent à la suite de séances du conseil municipal.
Parmi les derniers articles parus on pourra consulter :
« Equation financière » du 19 février 2009
« Un budget 2009 sous contraintes » du 2 avril 2009
« Une véritable bouffée d’oxygène » du 11 mai 2009
« Investir ou se désendetter : que faire de la cagnotte ? » du 11 juillet 2009
Je vous remercie des différents articles publiés à ce sujet et qui permettent enfin d’avoir une vraie réflexion politique à Louveciennes.
Je voudrais apporter quelques commentaires aux arguments de Monsieur le Maire en tant qu’ancien conseiller municipal de sa majorité lors de son premier mandat.
J’apprends, comme chaque lecteur, qu' »un rapport de la Milos (Mission interministérielle d’inspection du logement social), établi en 2007, a montré que notre Sem n’avait pas la taille critique pour gérer efficacement ce parc de logements dans un environnement caractérisé par une complexité croissante de la réglementation. » En tant qu’élu, je n’ai jamais été mis au courant de ce rapport, de la résolution du Maire à vendre les logements des Gauthiers et encore moins de l’appel d’offre lancé à ce sujet. Cela est tout à fait scandaleux et irrespectueux vis à vis des élus et de la démocratie.
Grâce à vos questions, j’apprends aussi que les nombreux emprunts souscrits par la ville ont été très mal négociés et/ou renégociés puisque le Maire nous avoue que « les emprunts qui sont aux taux les plus élevés, sont assortis de pénalités dissuasives en cas de remboursement anticipé. Les emprunts dont le remboursement peut s’effectuer sans pénalités ont au contraire les taux d’intérêt les plus attractifs. »
Mais rassurons-nous, la politique de désendettement de Monsieur le Maire (0,5 M€ pendant les 7 ans du premier mandat) se poursuivra… En effet, sur 3,940 M€ de recettes, seuls 0,52 M€ ne seront finalement pas empruntés. Quelle ambition!
En outre, Monsieur le Maire ose rappeler « que le surendettement de Louveciennes trouve son origine dans le financement déséquilibré des dépenses d’investissement des années 2000/2001, dépenses qui ont été réalisées sans autofinancement, uniquement par recours à l’emprunt et aux subventions. » Cela est d’autant plus étonnant qu’il a été Maire-adjoint chargé des travaux avant d’être élu Maire… et qu’en 8 ans, désendetter la commune de 0,5 M€ est un effort très important! (Ses arguments sur la demande du Trésorier Payeur Général et l’échec du centre multi accueil auraient pu et dû être anticipées).
En ce qui concerne la politique des logements sociaux, « l’application de l’article 55 de la loi de Solidarité et renouvellement urbain (SRU), impose aux communes de plus de 3.500 habitants d’atteindre le quota de 20% de logements sociaux en résidences principales afin de résorber le déficit de logements sociaux en 2020 » comme vous le rappelez. Mais vous oubliez de préciser que la loi a aussi prévu, en cas de carence, une amende. Certes, résister à la pression de l’administration peut être difficile mais le courage et l’audace font parties des qualités que les citoyens sont en droit d’attendre de leur édile. Par ailleurs, la ville ne paie pas déjà cette amende, elle paie une taxe de solidarité envers les communes les plus pauvres de la région.
« Les constructions sociales envisagées (…) selon le maire seront réalisées sous la forme de petites opérations (pas plus de 60 logements par opération) ». Je rappelle à vos lecteurs que le programme de la Croix de Marly n’était que de 41 logements.
« la rotation des locataires dans ces logements sociaux est particulièrement faible, ils sont souvent occupés par des Louveciennois établis de très longue date. » Justement, quand ces vieux Louveciennois disparaitront, que restera-t-il de ces vieilles familles louveciennoises aux moyens modestes qui s’effaceront à tout jamais de notre environnement?
« Au passage, le maire épingle ceux qui veulent construire les logements sociaux à Villevert ; c’est une « fausse bonne idée », on créerait un ghetto. « Il faut avoir une vision cohérente, ce n’est pas compatible avec notre volonté de vivifier le centre du village. » » La proposition d’Osons, si je l’ai bien comprise, est de construire des logements (et pas seulement sociaux), des commerces et des bureaux sur la plaine de Villevert. Cela semble cohérent et intègre ce projet dans le futur PLU alors que Monsieur le Maire l’en exclus. Ce territoire appartient pourtant bien à notre commune! Cela est malheureusement caractéristique de l’échec total de la mairie sur ce dossier.
De plus, que dire des logements sociaux de la ferme du chemin de Prunay? Ne sont-ils pas eux aussi mal relié au centre du village, sans moyen de transport malgré ce qui leur avait été promis?
Bref, je prône un désendettement bien plus radical, des choix politiques clairs, transparents et courageux.
Merci pour cet article qui nous permet de mieux comprendre la pensée du maire.Je le trouve assez cohérent dans sa volonte de réduire la dette. La où c’est plus problématique, c’est qu’il veut en meme temps mettre tout le paquet financier sur le centre du vllage. Et pourquoi ?
peut-être dans l’espoir, Le moment venu, le plus tard possible, de voir rebaptisé la place de l’eglise à son nom !
Rénover le coeur de notre beau village, c’est un très beau projet. Je soutiens totalement M. Vanhollebeke.
Tant pis pour les grincheux !
Bonjour,
La réfection de la place de la Poste fait-elle partie du projet de rénovation du coeur du village?
Merci.
L’aménagement de la place de la Poste (place des Anciens combattants) fait partie du périmètre de l’opération « Cœur du village ».
Dans la réflexion figurera vraisemblablement le transfert éventuel du marché.
Cela dit, contrairement à l’ensemble cernant l’église et qui a un cachet architectural évident, les maisons ou bâtiments qui entourent la place de la Poste sont souvent d’une qualité médiocre. Nous avons ici même consacré quelques photos et commentaires au bâtiment de la Poste, vestige affligeant de l’architecture d’entre les deux guerres (cf article du 3 septembre 2007). (*)
Il n’y a cependant pas de cause perdue. On attendra donc avec intérêt les projets innovants des architectes et celles du Comité Joffre qui milite pour une amélioration de l’environnement de ce quartier.
La rédaction
(*) Tout le monde n’est pas nécessairement de cet avis, que les défenseurs de ce bâtiment s’expriment….
Je ne serais pas aussi sévère que vous. Disons que le bâtiment de la Poste a un côté Art déco un peu rétro pas inintéressant.
Quoiqu’il en soit, l’actuelle place du marché a sérieusement besoin d’un lifting. Et cela contribuera à rendre cet endroit du village plus agréable.
Je tiens à exprimer ma grande satisfaction concernant les travaux de voirie, avec enfouissement des réseaux, qui sont (ou ont été) réalisés dans notre village. Notamment l’ensemble rue du Pressoir, rue George Blandon et dernièrement rue de Putelot. C’est tout simplement magnifique. Il n’y a qu’à comparer avec Bougival, défigurée par les réseaux aériens, pour voir le contraste et réaliser la chance que nous avons d’habiter un aussi beau village que Louveciennes si bien entretenu.
La Mairie a récemment remplacé tous les panneaux d’affichage administratif de la commune. Sous ces panneaux, ont été placées des sortes de demi sphères métalliques. Quelqu’un peut-il me renseigner sur le pourquoi de ces 1/2 sphères?
Merci.